*Auto interview*

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Bon aller, je me jette à l’autre ! 💦🤲

Il paraît que pour être interviewé, il faut être « quelqu’un ». Ce n’est pas mon cas mais comme je ne suis pas non plus personne, me voilà !

Qui suis-je ?

Je m’appelle Noémi, sans e à la fin, c’est important ! Ça surprend toujours la première fois mais il y a une raison à ce choix. Mes parents sont protestants, et dans l’Ancien Testament il y a une histoire qui parle d’une Noémi, sans e !
Sinon, je suis une personne assez simple bien que j’ai tendance à fuir la banalité. La vie classique ne m’a jamais convenu, je pense que devenir artiste était assez inévitable. Mon rêve ? Acheter un camping car et partir sur les routes avec le minimum ! Je suis d’ailleurs en train de me débarrasser de la plupart de mes affaires depuis quelques mois..

Ai-je une formation dans un des domaines artistiques dans lesquels je travaille ?

Non, pas du tout, mais j’ai beaucoup vadrouillé dans divers ateliers artistiques, arts plastiques, chorale, théâtre, j’ai fais 9 ans de musique aussi. Cette année j’ai ajouté la danse à ma collection. L’art a toujours fais partie de ma vie, ça déborde trop en moi !

Si je ne devais choisir qu’une seule de mes activités, ce serait laquelle ?

La photo ! D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé ça. Petite je ne partais jamais en vacances sans un appareil jetable. J’étais impatiente à chaque fois que je déposais la pellicule chez un photographe et au final je n’étais jamais déçue, je m’extasiais même devant les photos loupées ou floues. Puis à 13 ans, à ma confirmation, on m’a offert mon premier appareil numérique. J’étais folle de joie, je prenais tout en photo. Depuis je n’ai jamais cessé d’en faire. J’ai plein d’idées que je compte bien réaliser au fil du temps.

Pourquoi avoir attendu aussi longtemps avant de me lancer ?

Déjà parce que je suis née à une époque où être auto-entrepreneur ne concernait que un petit nombre de gens. Aujourd’hui c’est quelque chose de beaucoup plus accessible, le monde s’ouvre. Et puis, j’ai toujours vu l’art comme un hobby, plutôt que comme un métier. Mon frère est le premier à m’avoir montré le chemin. Il a quitté son travail pour se mettre à son compte, une de mes sœurs a également suivi le pas en devenant auto-éditrice. En tant que petite dernière de ma famille je n’ai eu qu’à suivre l’exemple, dans mon domaine.

Comment je travaille ?

Le plus gros de mon travail commence dans ma tête. Je cherche rarement les idées, en général c’est elles qui viennent à moi. Certains de mes posts ou de mes photos peuvent être écris ou imaginés un mois à l’avance. J’ai un bloc note sur mon téléphone qui est rempli de phrases en vrac et de projets. Je peux très bien être dans la salle d’attente du docteur ou en train de faire les courses et d’un coup me retrouver à écrire plein de choses. Les gens doivent me prendre pour une dingue des fois. (rire)
Je travaille généralement en musique mais il arrive que je ne mette aucun bruit de fond. J’ai appris à écouter et à aimer le silence.

La question qui m’énerve le plus ?

Pendant toute une période on m’a demandé si ça ne me faisait pas « mal » de proposer des photos et des faire-part pour les familles, les mariages, en étant célibataire et sans enfants à mon âge. Honnêtement je ne me suis jamais sentie autant entourée que depuis que je vis seule (Ndlr – Depuis août 2018) et c’est quelque chose que j’ai appris à aimer. Dans une société où les couples sont mis en avant et où tout donne l’impression que c’est le seul chemin à suivre, je me suis sentie libérée d’en sortir. Le célibat n’est pas une maladie vous savez. Cela ne m’empêche pas d’être heureuse d’accompagner les autres dans leur grands moments de bonheur, bien au contraire !

Comment je choisis les prénoms sur mes prototypes de faire-part ?

C’est un peu particulier.. C’était quelque chose que je trouvais compliqué au début, il y a tellement de prénoms et j’aime qu’il y ait un sens derrière tout ce que je propose. Ces noms se trouvent principalement dans les catégories de cartes qui concernent les enfants et très rapidement j’ai eu l’idée de les choisir parmi ceux qui ne sont plus de ce monde. C’est ma façon de rendre hommage à ces petits bouts de chou partis trop tôt..

Quels sont mes projets ?

Il y a quelques années, je suis partie faire du Woofing dans 3 fermes différente et je me suis beaucoup baladée chez les uns et les autres en parallèle. J’avais juste un sac avec le minimum, mon ukulélé et bien sûr mon appareil photo ! Le reste de mes affaires était stocké chez mes parents. Je ne me suis jamais sentie aussi bien et libre que durant toute cette période et j’aimerais retenter l’expérience, mais pas en France. Je suis fascinée par toutes les différences de cultures, j’adorerais partir dans d’autres pays et apprendre des modes de vie dont on ne connaît absolument rien. Par exemple je rêve de voir un mariage indien depuis des années. Mon travail a été choisi en fonction de ces envies. J’ai toujours eu la bougeotte, j’ai habité dans beaucoup de lieux différents en France, le seul endroit où je n’ai pas vécu c’est le nord (rire)! Je compte bien partir photographier d’autres paysages, la planète est bien trop grande pour que je passe ma vie à un seul endroit. Et puis je peux peindre n’importe où, je suis sûre que chaque pays a ses techniques bien à lui ! Je rêve aussi de missions humanitaires depuis au moins 12 ans, ce sera peut-être la prochaine étape..

Un dernier mot ?

J’ai vraiment à cœur de montrer des choses que l’on a pas l’habitude de voir, ne pas en rester à ce qui est connu, de sortir des sentiers battus. Créer, tout simplement. Je vais me concentrer sur deux thèmes de manière artistique pour les années à venir et les faire se croiser à certains moments. L’éthologie et l’ethnologie. Je n’en dirai pas plus pour le moment !

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